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Dossier: Travailler en Thaïlande – Mode d’emploi

Travailler en Thaïlande :

Travailler en Thaïlande

Du rêve…

Zapper l’intro et passer directement aux infos.

Bibibi bip…Bibibi bip… 6h57 – lundi matin.
Votre radio-réveil vous tire de votre sommeil, vous fouillez l’obscurité du bout des yeux, et petit à petit s’esquisse les quatre murs de votre chambre.
Au chaud, blotti dans vos draps, à travers la fenêtre vous voyez les forces naturelles qui ont décidées de ne pas collaborer à votre bien-être et que ce lundi ne sera pas au soleil. Le vent et la pluie vont vous faire la fête, une invitation un peu forcée pour laquelle il est difficile de répondre aux abonnés absents car votre job n’attend que vous.

Et vous repensez à votre séjour en Thaïlande, peut-être…
Soleil à profusion, relation en équilibre, vie en harmonie, autant de raisons qui nous font aimer le pays. Et vous vous dîtes « Pourquoi pas travailler en Thaïlande ? »
Finit la routine occidentale, vous avez soif d’horizons nouveaux, outre le changement de cadre, vous êtes attiré par une culture nouvelle, et l’aventurier ou l’aventurière qui sommeille en vous, a les yeux qui brillent à cette idée d’expatriation.
En gros, c’est super, il fait beau, les gens sont gentils et votre Gaeng Kia Wan vous manque.

Vous souhaitez conjuguer votre futur au présent, alors, pour réaliser votre projet, celui de trouver un travail en Thaïlande. Vous écoutez et vous lisez sur quelques forums consacrés à la Thaïlande les propos de Jean Farang, entre autre:
– La Thaïlande a une politique protectionniste, son marché de l’emploi est réservé au thaïlandais à moins de payer le permis de travail et un salaire minimum 6 fois supérieur à celui d’un citoyen thaïlandais, les opportunités sont rares et sélectives, puis il vous dit : – « คุณสามารถทำตามที่พูดคุยในไทย » –  …
– « Et tu ne parles même pas thaï, j’espère que tu parles au moins anglais »
En clair, c’est perdu d’avance, reste chez toi, tu vas rien trouver.

Emploi en Thaïlande
Travailler en Thaïlande

… à la réalité

Vous venez de lire, deux exemples distincts pour définir un paradigme. Chacun se base sur ses expériences pour donner son avis et a une représentation du monde, une manière de voir les choses totalement différente et personnelle.

Le but de ce dossier sur « Comment trouver un travail en Thaïlande » est que chacun puisse :

  • Prendre de la hauteur. Du rêve à la réalité VS les désillusions ?
  • Avoir une connaissance de la législation thaïlandaise sur le travail des étrangers
  • Connaître les secteurs potentiellement accessibles
  • Les moyens de votre recherche avec une dizaine de sites.
  • Une interview de Dub, un francophone qui travaille actuellement en Thaïlande

 

Mode d’emploi Thaïlande : Travailler en Thaïlande

La législation thaïlandaise:

Plusieurs contraintes financières et législatives auxquelles les employeurs susceptibles de vouloir employer un étranger, sont soumis, sont autant de barrières entre vous et votre accession à un travail en Thaïlande.

Tout employeur qui souhaite embaucher une personne non thaïlandaise, a l’obligation:

  • Que la société ait un capital de 2 millions de bahts par employé étranger
  • D’embaucher 4 thaïlandais par employé « farang » (qui veut dire étranger en thaï)
  • De vous accompagner et de payer le « Work-Permit » (permis de travail)
  • De vous rémunérer 50.000 bahts minimum

Exemple :

Exemple :

La société « DREAM » est une « Private Limited Company » au capital de 10 millions de bahts. Elle compte 10 employés thaïlandais:
– Elle peut hypothétiquement donner du travail à 5 étrangers (sur la base de son capital) mais elle n’emploie que 10 employés thaïlandais, donc elle ne peut embaucher actuellement que 2 étrangers (sur la base du quota d’employé thaï). Si elle embauche 2 autre thaïlandais, elle pourra engager un 3e étranger.

De plus, l’État thaïlandais réserve certains de ses secteurs professionnels  à ses citoyens exclusivement, et il existe une liste de métier interdit aux étrangers, principalement des métiers de l’artisanat, ou aux compétences spécifiques, (pas grand intérêt d’en faire une liste exhaustive).
ATTENTION :La profession de Guide touristique est réservé aux natifs du pays.

Quelles conclusions en tirées ?

Du point de vue de l’entreprise, employer un étranger représente une charge salariale supplémentaire. Pour que l’entreprise fasse le choix de vous engager, vous devez offrir des compétences spécifiques pour pouvoir travailler en Thaïlande.

Les secteurs potentiels qui recrutent & Vous :

Vous l’avez compris, vous devez représenter un intérêt particulier pour que l’entreprise vous engage et que vous puissiez travailler en Thaïlande, car ici, elle dispose déjà d’une main d’oeuvre qualifiée avec des prétentions de salaire moindre.

Pour pouvoir postuler, il est très souvent demandé d’avoir un « Bachelor’s Degree », n’y aller pas avec votre Baccalauréat paysagiste… Le Bachelor’s Degree est un diplôme universitaire (Bac+3 minimum)

Parler anglais, ce qui veut dire pouvoir comprendre une conversation au delà du « Hello, how are you ? Are you hungry ? Yes I want eat Som Tam »

Pour prétendre à un poste en Thaïlande où la concurrence est présente, avoir un bagage universitaire et être polyglotte représentent des atouts pour correspondre aux profils que les entreprises recherchent,  des personnes expérimentées, efficaces, fiables et compétentes

Des profils de commerciaux ; d’ingénieurs ; des dirigeants ; des professeurs ; des cuisiniers français (pas pour le restaurant qui fait l’angle) …

Les secteurs potentiels, souvent ce sont des entreprises étrangères qui recrutent, mais pas que :

  • L’import-export
  • L’industrie
  • L’électronique
  • La bijouterie
  • Les hautes technologies

  • L’éducation
  • La restauration
  • L’hôtellerie
  • La vente et le marketing
  • Le textile

Votre potentiel :

Si vous ne vous reconnaissez pas dans ces profils, la tâche sera difficile mais pas impossible. La chance devra être au rendez-vous, et les rencontres propices devront suivre. Vous devez vraiment avoir confiance en vos qualités et en vous.

Si vous vous reconnaissez dans ce profil, la tâche ne sera pas facile pour autant. La Chambre de Commerce Franco-Thaï sera de bons conseils pour vous aiguiller dans la bonne direction.

CONSEIL :Opter pour un visa étudiant est une solution pertinente, cela permet de suivre les quelques heures de cours dispensées dans la semaine dans le but d’apprendre la langue, et cette option permet de rester en Thaïlande sans sortir du pays pendant votre recherche.

Franco-thaï Chamber of commerce :

Mettez vous en relation avec la Chambre de commerce Franco-Thaï, leurs locaux sont situés en plein Bangkok, près du Lumpini Park. 
Horaire d’ouverture de 9 heures à 18 heures

La Chambre de Commerce Franco-Thaïe est une association bilatérale de droit thaïlandais créée en 1966 à l’initiative d’entrepreneurs français.

Reconnue officiellement par la France comme Chambre de Commerce et d’Industrie, la CCFT a pour missions principales :

  • De promouvoir les échanges commerciaux et les investissements entre la France et la Thailande.
  • De proposer un cadre favorable à l’élargissement des relations entre ses membres, ainsi qu’avec les communautés d’affaires françaises et thaïlandaises en général.
  • D’appuyer l’effort commercial des entreprises françaises en Thaïlande ainsi que des entreprises thaïlandaises en France.

Plusieurs fois par mois, la FTCC organise des ateliers de recherche d’emploi. Site officiel

(Interview à venir)

Travailler en Thaïlande, comment ?

Il est conseillé de soumettre votre Curriculum Vitae aux normes Anglo-saxonne et une lettre de motivation en anglais, de trouver l’équivalence thaï de votre diplôme.
Il existe un marché du travail visible, il existe beaucoup de sites sur lequel vous pouvez faire votre recherche d’emploi, et il y a aussi des opportunités sur le marché invisible, accessible grâce à votre réseau.

Le networking ?

Le networking ou réseautage (dans la langue de Jean-Baptiste Poquelin), c’est un moyen de se créer des relations professionnelles qui vous permettrons d’accéder à des opportunités de travail. Le premier pas à faire, est de fréquenter toutes les semaines les networkings de la capitale.
On m’a dit y a longtemps: « Tu verras, il y a beaucoup plus de crevard que d’entrepreneurs qui ont du pognon ! Un monde d’apparences… 5555  »

Des sites pour travailler en Thaïlande:

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Sites francophones :
www.francothaicc.com/emploi-formation/offres-demploi/
www.gavroche-thailande.com/annonces
www.lepetitjournal.com/lesbonsplans/annonces.php?city=1

www.expat.com/fr/emploi/asie/thailande/

Domaine de l’Éducation :
www.ajarn.com/recruitment/browse_jobs/index.html
www.learn4good.com/
http://ajarnrecruit.com/

Offre d’emploi sur Phuket :

http://jobs.phuketindex.com/
http://www.phuketgazette.net/classifieds/category/jobs/24/

Domaine de l’hotellerie :

https://jobs.accor.com/Offreemploi/Tha%C3%AFlande,s,4,1.19.html

Sites anglophones :
www.unescap.org/jobs/
http://th.jobsdb.com/th
www.monster.co.th/
www.careerjet.co.th/

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Interview de Dub « Je travaille en Thaïlande. »

Emploi en Thaïlande - Travailler en ThaïlandeAuparavant Dub avait un blog lui aussi, il vit et travaille à Bangkok, il a accepté de partager son parcours en Thaïlande.

Pourquoi du jour au lendemain on se dit « Je tente ma chance en Thaïlande » ?

C’est vrai que je suis quasiment parti du jour au lendemain, ce qui avec un peu de recul, fut stupide !! Mais je suis un impulsif et j’avais besoin de partir.
Depuis 1999 j’ai enchaîné de nombreux longs voyages (Inde et Népal 6 mois, Nouvelle-Zélande 6 mois, Australie 1 an, Californie 4 mois, Thaïlande 2 mois, Maroc 1 mois) et chaque retour en France était toujours difficile. Non pas que je n’aime pas mon pays, bien au contraire, je suis très fier d’être Français et c’est l’un des plus beaux pays au monde (j’en vante régulièrement les mérites).
Mais pour ce qui est de rentrer après un long voyage, c’est toujours une acclimatation difficile. Il faut retrouver un boulot, se serrer la ceinture…
Et il y a 4 ans de ça, après une rupture avec mon ex en France, j’ai repris contact avec une thaïlandaise que j’avais connu lors de mon voyage en Australie. Nous avons discuté pendant plus de 6 mois et avons finalement décidé de s’organiser des vacances et de se voir. Nous sommes allés à Phuket pendant 3 semaines et ce fut un vrai moment de plaisir.
À  cette époque, j’avais retrouvé un poste comme responsable chez Leroy Merlin.
Trois semaines après être rentré de Thaïlande, je suis allé dans le bureau du patron, je lui ai dit que je démissionnais et j’ai réservé un billet d’avion aller-simple dans la foulée. Je ne savais absolument pas ce que j’allais trouver comme travail, je ne m’étais pas vraiment renseigné, mais je suis d’une nature très optimiste. Je me disais qu’en apprenant le thaï, en étant épaulé par ma copine et en faisant tout mon possible pour trouver du taff, je finirais bien par trouver quelque chose.

Et après, comment transforme t-on ses espoirs en un Work Permit en Thaïlande ?

Je suis arrivé il y a 3 ans ici. J’avais quelques économies, mon premier objectif était d’apprendre le thaï, j’ai étudié pendant 6 mois dans une école vraiment « cheap » mais j’apprenais rien. C’était surtout intéressant pour le visa étudiant.
Aujourd’hui le gouvernement est beaucoup plus regardant, et ils testent les étudiants pour savoir si ils étudient vraiment.
J’ai décidé d’investir et d’aller à l’Université, pas loin de 100.000 bahts pour 5 mois de cours intensifs et énormément de temps à faire des exercices à la maison. Je crois que le niveau 1 c’est 6 semaines pour un coût de 25.000 bahts. Dans l’école « cheap » je payais 15.000 à l’année mais 100% merdique. Et sans savoir lire … c’est très difficile d’apprendre correctement.

Les économies ont disparu comme neige au soleil, j’ai dû chercher un job, et être prof est ce qu’il y a de plus simple. Mais pour en vivre, avoir un salaire décent et avoir un work-permit c’est une autre paire de manches.
Ensuite j’ai postulé dans toutes les écoles possibles et imaginables. Bon par contre je parle bien anglais … ce qui représente 95% des postes à pourvoir.
Au début j’enseignais avec un visa étudiant (ce n’est pas légal) dans une école internationale (400 bahts de l’heure). Petit à petit j’ai eu de plus en plus d’étudiants, puis des amis thaïs… qui avaient des amis qui voulaient apprendre l’anglais. Et de fil en aiguille, j’ai eu de plus en plus de contacts.
Aujourd’hui j’ai un Work Permit, je travaille pour trois écoles différentes entre 35 et 40 heures par semaines, 7 jours par semaine mais jamais plus de 5 heures par jour.

Emploi en Thaïlande - Travailler en Thaïlande
Égérie de l’école 🙂

Comment se passe ton intégration dans la vie locale ? (Y a t-il une différence culturelle quand on vit en Thaïlande pour se faire des amis.)

Mon intégration s’est faite en 3 étapes.

1e étape : Tout est beau, tout est magique, tout n’est que découverte. Rechercher un appartement, découvrir la vie quotidienne, apprendre une nouvelle langue, rencontrer la belle famille etc … bref, pour moi ce n’était que du bonheur.
Beaucoup n’aimerait pas cela, mais pour moi la vie est nettement plus excitante ainsi. La routine quotidienne « métro – boulot – dodo » me fait terriblement peur !!
2e étape: Après presque 1 an, cela fut nettement plus compliqué. Déjà avec ma copine, cela n’était plus aussi rose qu’au premier jour. Évidemment cela je m’en doutais, mais ce que j’ignorais, c’est que lorsque la famille et les amis sont loin, ce n’est pas aussi simple de pouvoir gérer ce genre de moment.
J’avais également commencé un business en Thaïlande, j’étais assez confiant. Mais mon partenaire, qui est également un voisin transalpin, m’a laissé tomber en plein milieu du projet. Je n’avais pas le financement nécessaire pour le finir seul, donc j’ai du l’abandonner afin de pouvoir rechercher d’autres éventuelles opportunités.
3e étape: Celle dans laquelle je suis aujourd’hui. J’ai obtenu un poste comme enseignant dans une école thaï, j’ai un permis de travail, je travaille également pour d’autres étudiants en privés. Je parle thaï de mieux en mieux, du moins suffisamment pour me faire comprendre en toutes circonstances. Je sais lire et écrire en thaï. Je connais les bases de la culture thaïlandaise. Je travaille sur d’autres projets en parallèles. Bref, je commence juste à me sentir un petit peu comme chez moi.

Pour l’acclimatation, ça c’est assez simple. Il fait beau 80 % de l’année et chaud 100% du temps .Pour moi c’est parfait !!
Par contre, après 3 ans, je commence à avoir les mêmes symptômes que les thaï, j’évite le soleil lorsqu’il fait trop chaud. Il est vraiment possible de faire une overdose de soleil. Mais cela reste tout de même plus agréable que l’hiver et les grands froids humides.

En ce qui concerne les amis, c’est une partie délicate. Certes les thaï sont souriants, certes ils sont chaleureux, mais nos cultures sont tellement aux antipodes. Il est réellement difficile d’avoir une véritable amitié avec un thaï.
En trois ans, je commence juste à avoir quelques vrais amis.

Envisages-tu de vivre définitivement en Thaïlande ? ou n’est ce qu’une étape ?

Ça c’est une question à laquelle je ne peux répondre car je n’en ai aucune idée. Je n’ai pas envie de savoir de quoi demain sera fait !
Tant que je suis bien ici, je reste !

Aurais tu des conseils pour ceux qui tentent leurs chances en Thaïlande ? Comment trouver un job ?

Pour ceux qui veulent partir, je leur conseillerai de bien se préparer. Et spécifiquement, concernant les finances. Les premiers mois reviennent assez cher. Les cours de thaï, les visas, logement, bouffe, etc … Comme je vous le disais, je me suis mal préparé et les départs furent chaotiques.
Tout est possible si vous le souhaitez vraiment, mais si vous venez ici en pensant que ce sera plus simple qu’en France, vous faîtes fausse route. Bien au contraire … l’obtention d’un visa est aujourd’hui un parcours du combattant, les postes à pourvoir en tant qu’enseignants sont désormais contrôlés, vous devez montrer vos diplômes et les faire certifier.

As-tu quelques anecdotes ?

Des anecdotes, il y en a pas mal …
Mais celle la plus utile a partagé, concerne l’obtention du permis de travail il y a deux ans de ça.
Il est possible d’enseigner en Thaïlande sous quelques conditions :
Avoir de l’expérience dans l’enseignement.
Avoir un bachelor degree (un DEUG ou autre diplôme Bac +2)
Obtenir le TOEIC (Test of English for International Communication) avec un score minimum de 75%
Je travaillais déjà depuis un an avec un visa étudiant, mais cela n’était pas légal. L’agence qui assure l’intermédiaire entre moi et l’école a donc lancé les démarches pour me permettre d’obtenir ce précieux livret bleu.
L’expérience dans l’enseignement, c’était facile, je me suis inventé quelques expériences en France, sachant qu’ils ne vérifieraient jamais.
Pour ce qui est du Bachelor Degree, j’y suis allé au culot. En effet, je n’ai qu’un BAC professionnel Paysagiste. J’ai donc fait certifier mon diplôme par l’Ambassade Française. Je l’ai fait traduire également. Mais lorsque je suis allé à l’immigration pour présenter mes documents, je n’ai présenté que le diplôme certifié. Par chance, ils étaient incapables de lire en français et les mots « Baccalauréat et Bachelor étant étymologiquement proches, c’est passé !!
Par contre pour le TOEIC, il n’y pas d’astuces possibles. Il faut pouvoir parler anglais et obtenir le score nécessaire.

Complément d’information sur Travailler en Thaïlande:

J’espère que ces informations vous seront utiles, pour préparer votre voyage.

Travailler en Thaïlande
©Tintin Thaï – Travailler en Thaïlande

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Tintin Thaï

Déjà petit, ma mère me disait: "T'es dans la lune Tintin, allo non mais allo!"
Au crépuscule de ma vingtaine, j'ai décidé de prendre mon vélo, ma cape et de mettre E.T. dans ma sacoche pour m'envoler vers d'autres horizons, lever les yeux et regarder cette lueur venue d'AILLEURS.
Tenter l'aventure au pays du sourire, qui n'est pas non plus celui Candy.
Contrairement au Thaï, je ne suis pas conservateur de la vérité, alors je vous ferai partager le meilleur et pas que...
Bientôt, j’appellerais ma mère pour lui dire: "ça y est Maman, j'y suis."

" Etre loin d'ailleurs, c'est être ici " (P. Geluk)
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